|
Orangina est originaire de Boufaris, à une trentaine de kilomètre d’Alger, où embaume les orangers plus doux et juteux que partout ailleurs. C’était dans les années 30, alors que la France était en fête, que Léon Beton, un boufarikois qui commercialise des huiles essentiels, monte à Marseille pour une foire. Il y rencontre un pharmacien espagnol de Valence qui lui, a mis au point un concentré de jus d’orange, Narangina.
De retour alors en Algérie, il décide de commercialiser une petite bouteille, déjà ronde et ventrue, que surmonte une fiole avec des huiles essentielles, extraits des écorces d’oranges, qu’il faut mélanger au produit de base. Le jus de fruit, pétillant, sera amélioré par la suite pour être prêt à boire. C’est en 36 qu’il prend son nom : Orangina.
Après la guerre, Jean-Claude Beton, fils de Léon, ouvre à Boufarik une usine où les oranges sont coupées et pressées à la main. Le « fruit attendu est arrivé » débarque sur le continent. Villemot, le célèbre affichiste de l’époque, dessine alors le logo d’Orangina : un zeste d’orange enroulé, comme un parasol, autour d’une paille sur fond bleu. L’emblème de la marque est ainsi lancé. Il ne manque plus que le slogan « secouez-secouez-moi », de Georges Petit qui va contribuer à la communication audiovisuelle.
Une petite bouteille qui n’a cessé de se diversifier et de s’agrandir grâce à d’autres boissons dérivées du produit de base notamment grâce à Orangina Plus et Orangina Light et d’Orangina Rouge, mais aussi les Orangina Givres, 3 saveurs de citron vert, pamplemousse rose et exotique. |