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A l’origine, le sabre courbe «pour combattre et ouvrir les haies» avait été proposé en 1779 par Lancelot Comte Turpin de crissé (1716-1795) à Louis XVI dans l’avant dernier de ses ouvrages estimés sur l’art de la guerre, (militaire écrivan qui avait combattu comme commandant d’ unités de cavalerie. Ce type d’arme était pour lui d’une grande utilité). En 1806, alors qu’elle était utilisée par la garde impériale, le nom de sabre briquet lui a été donné par la cavalerie. Ce type de sabre d’infanterie lui paraissant plus «petit» que le sabre de cavalerie, elle l’avait comparé au «briquet» utilisé par le troupe en campagne pour allumer un feu.
Arme très populaire dans la troupe, elle équipait les sous-officiers, caporaux, troupes d’élites , tambour. Elle avait été retiré aux voltigeurs en 1807 pour leur être rendu en 1811. Elle équipait la garde consulaire puis impériale, avec une fabrication plus soignée et plus représentative. C’était une arme plus pratique qu’utilisable en combat, malgré qu’elle était efficace en corps à corps.
Par règlement, le sabre briquet devait être porté obligatoirement par la troupe en tenue. A la caserne, elle devait être suspendue par le baudrier à la même cheville que la giberne. La lame devait être soigneusement nettoyée et affutée à la lime douce et la pierre à faux ; puis passée à la pièce grasse pour être mise au fourreau.
Le gendarme à pied était porteur du sabre briquet, ainsi que les gardes champètres agissant sous le contrôle de la gendarmerie. |